Edition spéciale : Noir & Blanc
Château des Carpathes
Château des Carpathes
Mais de quel Jim Morrison parle-t-on ?
Jim Morrison, AILLEURS, Sam Bernett - Jean Marie Gessat - roymodus
Les batiks d’Edoardo di Muro
Les batiks d’Edoardo di Muro
Le batik (mot javanais) est une technique d’impression des étoffes pratiquée dans des pays tels que le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Togo, la Chine, la Malaisie, l’Indonésie, l’Inde, Maurice, Madagascar, le Sri Lanka etc. « Le Batik indonésien » a été inscrit en 2009 par l’UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité[1].
Le mot, d’origine javanaise, a la même racine que le mot titik, qui signifie « point ».
C’est un art de patience et de minutie.
Étude et commentaires par Nicolas Perrillat. Membre de l’Académie Florimontane, poursuit la valorisation du patrimoine musical de la Haute-Savoie. Il vient de faire paraître aux éditions mutus liber une réédition de l’ouvrage de Jean Ritz, "Les chansons populaires de la Haute-Savoie". Ouvrage paru et vite épuisé en 1910. Dans ce petit recueil comparable à celui de Julien Thiersot et de Claude Servettaz, de nombreuses chansons sont collectées et mis en musique. Classées par thèmes, les chansons traitent de la vie aux champs, des mariages d’amours ou malheureux, des conscrits, …, de la politique en Savoie, notamment : "La Liberté ou le chant des Allobroges", le "Chant des Alpinistes". Cette édition prestigieuse, numérotée, limitée à 500 exemplaires, présente en introduction la vie de Jean Ritz, son œuvre, ainsi qu’une analyse de ce patrimoine culturel. De plus, un catalogue "raisonné" des œuvres de Jean Ritz est établi en annexe. Fruit d’une collaboration sans faille, la réalisation de ce titre a fait appel aux talents de nombreux prestataires de la région (éditions Mutus Liber, Pilot’Ag, Perrissin Fabert, Dépolier Imprimeur, Davin Reliures, éd. Rossat-Mignod) pour une réalisation précieuse dans sa forme comme dans son contenu
Le gammographe Jean Ritz
Jean Ritz, les chansons populaires de la haute Savoie, 1910
Défenseur de l’éducation musicale populaire, Jean Ritz présente, en 1881, une de ses inventions à l’Académie Florimontane : le « Gammographe », appareil à usage pédagogique permettant de faire comprendre rapidement la formation de gammes majeures et mineures. L’arrêté ministériel du 23 juillet 1883 relatif à l’enseignement du chant dans les écoles primaires recommande aux instituteurs l’usage de cet outil didactique. Les professeurs de musique du Conservatoire de Paris adopteront aussi le « Gammographe-Ritz » et plusieurs journaux spécialisés de l’époque feront l’éloge de cet appareil
Nous devons à Jacques Chaminade, docte parmi les libraires de livres rares et précieux et lecteur éclairé parmi les auteurs les plus admirables, la possession de ce Gammographe créé par Jean Ritz il y a plus de 100 ans.
1 franc 50 Franco. Chez l’auteur et chez Abel Simon, 46 rue Dunkerque, Paris et chez les Éditeurs et Marchands de Musique.
Le gammographe a pour but de faciliter l’étude des gammes et de démontrer qu’il n’est pas plus difficile de chanter avec des dièzes (sic) ou des bémols à la clef qu’avec la gamme naturelle, puisque toutes les gammes majeurs contiennent cinq tons et deux demi-tons placés dans l’ordre suivant :
Deux tons, un demi-ton (1ère tétracorde) Un ton Deux tons, un demi-ton (2ème tétracorde)
Sur fond de préparation de la Grande Guerre, commence alors l’histoire la plus drôle, la plus loufoque, la plus rocambolesque - et malheureusement véridique - des annales de la Police française. Parce qu’il n’a aucune piste, le commissaire Vaud soupçonne le monde entier ; tour à tour l’Allemagne, les Belges, l’Argentine, L’Italie, les milliardaires Américains, les Juifs, les journalistes et surtout ces deux métèques de la bohème que sont Pablo Picasso et Guillaume Apollinaire.
Toutes ces pistes ne tiendront ni à fer ni à clou ! Ne reste du clou de la collection du Louvre que quatre clous de fixation.
Mona Lisa échappe à tous.
Un récit histori-cocorico-hystérique .
21 août 1911, vers sept heures du matin, un individu vêtu d’une blouse blanche dérobe le tableau le plus célèbre du monde au beau milieu du musée du Louvre. La Joconde a disparu !
Pour retrouver le chef d’œuvre que son auteur Léonard de Vinci, avait cédé par testament à la France depuis 1519, le célèbre Préfet Lépine apporte son concours à l’enquête en la confiant au plus fin limier du pays, le commissaire Vaud.
Sur fond de préparation de la Grande Guerre, commence alors l’histoire la plus drôle, la plus loufoque, la plus rocambolesque - et malheureusement véridique - des annales de la Police française. Parce qu’il n’a aucune piste, le commissaire Vaud soupçonne le monde entier ; tour à tour l’Allemagne, les Belges, l’Argentine, L’Italie, les milliardaires Américains, les Juifs, les journalistes et surtout ces deux métèques de la bohème que sont Pablo Picasso et Guillaume Apollinaire.
Toutes ces pistes ne tiendront ni à fer ni à clou ! Ne reste du clou de la collection du Louvre que quatre clous de fixation.
Mona Lisa échappe à tous.
Un récit histori-cocorico-hystérique .
Collection Gardet, la ville
Le Maroc africain d’Edoardo di Muro
Le dossier Ronsillac, Didier Bontemps
croquis de personnages, Mauro Lirussi
Collection Gardet, portraits
le monde dessiné d’Edoardo di Muro
le Vol de la Joconde, les 10 premières pages
Jim Morrison fidèle à son génie polymorphe, , Jean Marie Gessat
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