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on se défonce une porte ouverte ? #9

Jim Morrison, AILLEURS, Sam Bernett - Jean Marie Gessat - roymodus

une lipothymie pas vraiment timide

A lire certains blogs américains ont comprend leur désarroi quand ils parcourent de long en large les publications françaises qui se spécialisent dans la mort de Jim Morrison.

Après tout qu’importe que Jim Morrison ait fait un gros caca ou pas dans les chiottes du Rock’n’Roll Circus.

A bien lire le propos de Sam Bernett il ne s’agit pas d’une fixette scatologique pour biographes patentés. Sam a côtoyé Jim pendant les trois derniers mois de sa vie. La découverte du corps et les conditions de la mort de Jim ont été tragiques et traumatisantes pour Sam Berrnett. Dire la vérité, expliquer les conditions dans lesquelles le corps de Jim Morrison a été enlevé, représente pour Sam une plongée au plus près de la relation qu’ils avaient eu. A ce titre, la polémique est insipide.

On est certain d’une chose, dans la nuit du 2 au 3 juillet 1971, Jim Morrison est sorti du Rock’n’Roll Circus immortel. Alors c’est sûr, certaines Vestales vont jouer les prudes, les exaltées, les vierges... Dans la bande dessinée "Jim Morrison, ailleurs", Sam Bernett rend compte des rencontres qu’il a eu tout au long des trois mois où Jim Morrison a vécu à Paris. Ce n’est pas le Jim Morrison de Los Angeles (que Sam connait bien).

Un Jim Morrison au milieu d’un Paris ancestral et monumental. Une cour des miracles parmi les bad-boys où il faut vivre vite..


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