Le soldat inconnu vivant - Mauro Lirussi - Jean Yves Le Naour - roymodus
Journal de travail
I / Des généralités.
Peut-être le premier pas avant de dessiner une bande dessinée consiste à décider le style de dessin de l’œuvre. Cette décision est conditionnée par le style du scénario, et son sujet (et, parfois, le scénariste et l’éditeur).
Dans ce cas, je crois que tous avons été d’accord sur le style. Comme nous avons une œuvre basée sur des événements réels, écrite dans une prose directe, le style qui semble plus adéquat c’est le réalisme, excepté pour ces récits inclus dans l’œuvre (le récit de Mme. Mazat, clairement fictif, par exemple) qui admettent peut-être un style différent.
Il est en vain de mentionner des influences pour le réalisme. La première mention appartient à la réalité, ou à sa version épurée : le cinéma. Tout de suite, des noms de dessinateurs peuvent s’entasser : Breccia, Jean Claude Claeys, Jae Lee, Tim Bradstreet, Maalev, Robert Riggs, etc. Le cinéma est utile aussi pour la documentation.
J’ai vu les films suivants : "Gallipoli", "Path of glory", "Johnny got his gun", "La grande illusion", "The lost battalion", "Joyeux Noël", "Wings", "La chambre des officiers", "The red baron","The big parade", "Fly boys", "All Quiet on the Western Front" (1930), "Passchendaele", "Sergeant York", "Capitaine Conan", "King and country", "Lawrence of Arabia", "The blue max".
Des documentaires : "La véritable histoire du soldat inconnu", "The great War" (BBC), "The last day of the first world war", "The secret of the WW1".
Une ou deux scènes sont prises de "The big parade" et "La chambre des officiers".
La collaboration avec le scénariste, Jean-Yves Le Naour, a été très importante. Quelque chose que je fais souvent est d’inclure des symboles (violets, un symbole de l’oubli), des vignettes, des toiles (La cure de Folie,de Bosch), et combien de détail que peut renforcer - ou diversifier- le sens du texte. Par exemple, j’ai perdu assez de temps en cherchant une marque de Champagne qui était liée, d’une manière éloignée, au sujet de l’œuvre : Veuve Clicquot, Ponsardin...
Diario de trabajo.
Parte 1 : generalidades. Acaso el primer paso antes de dibujar una historieta consiste en decidir el estilo de dibujo de la obra. Esta decisión está condicionada por el estilo del guión, y su asunto (a veces también por el autor y el editor). En este caso, creo que todos estuvimos de acuerdo en el estilo. Como tenemos una obra basada en sucesos reales, escrita en una prosa directa, el estilo que parece más adecuado es el realismo (o algo semejante), excepto para aquellos relatos incluídos en la obra (el relato de Mme. Mazat, claramente ficticio, por ejemplo), que admiten tal vez un estilo diferente. Es tal vez en vano mencionar influencias para el realismo. La primera mención corresponde a la realidad, o a su versión depurada : el cine. Luego, pueden amontonarse nombres de dibujantes : Breccia, Jean Claude Claeys, Jae Lee, Tim Bradstreet, Maalev, Robert Riggs, etc. El cine es útil también para la documentación. Yo llevo vistas las siguientes películas : Gallipoli, Path of glory, Johnny got his gun, La grande illusion, The lost battalion, Joyeux Noel, Wings, La chambre des officiers, The red baron,The big parade, Fly boys, All Quiet on the Western Front (1930),Passchendaele, Sergeant York, Capitaine Conan, King and country, Lawrence of Arabia, The blue max. Y estos documentales : Le veritaible histoire du soldat inconnu, The great War (documental de la BBC), The last day of the first world war, The secret of the WW1. Uno o dos escenarios están tomados de The big parade y de La chambre des officiers. En parte de la documentación colaboraron también el guionista, Jean-Yves Le Naour, y el editor, Jacques Cézard, facilitándome algunas fotografías. Algo que hago a menudo -cuando me lo permiten- es incluir símbolos (violetas, símbolo del olvido), viñetas, cuadros (La cura de la locura, de Bosch), y cuanto detalle pueda potenciar -o diversificar- el sentido del texto. Por ejemplo, perdí bastante tiempo buscando una marca de Champagne que se vinculara, remotamente, al asunto de la obra : Veuve Clicquot Ponsardin...
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