Didier Bontemps suit des études d’Histoire de l’art et d’archéologie à l’Université de Bourgogne. Dans le cadre de son cursus (Histoire de l’art contemporain) il travaille en particulier - avec la collaboration et l’aide précieuse d’André Franquin - sur la série Spirou et Fantasio et l’évolution du style de ce dernier à partir de 1946. Ses premières parutions sont des dessins de presse dans le quotidien Le Bien Public, ainsi que des dessins publicitaires (affiches). Vers la fin des années 1980, il participe à plusieurs numéros de la revue À l’AISE (fanzine parrainé par le Centre National des Lettres) à Limoges. Sa présence au salon « off » d’Angoulême (exposition) en 1986 est à l’origine de plusieurs rencontres. À partir de 1987, il collabore avec les éditions Vents d’Ouest et Vents d’Ouest Communication, dans la série des Astrorires (10 volumes) puis celle des Cadorires (8 volumes). Il participe aux albums Istérix, Joyeux Noël et Bonne Année. Un album : Les secrets de la zone interdite, en collaboration avec Daniel Berret paraît plus tard aux éditions Ouest France. Si à partir des années 1990, les illustrations et les productions graphiques pour la communication dominent (à destination des collectivités territoriales, des secteurs industriels et culturels essentiellement) il se recentre aujourd’hui sur la création de bande dessinée.
Sur fond de préparation de la Grande Guerre, commence alors l’histoire la plus drôle, la plus loufoque, la plus rocambolesque - et malheureusement véridique - des annales de la Police française. Parce qu’il n’a aucune piste, le commissaire Vaud soupçonne le monde entier ; tour à tour l’Allemagne, les Belges, l’Argentine, L’Italie, les milliardaires Américains, les Juifs, les journalistes et surtout ces deux métèques de la bohème que sont Pablo Picasso et Guillaume Apollinaire.
Toutes ces pistes ne tiendront ni à fer ni à clou ! Ne reste du clou de la collection du Louvre que quatre clous de fixation.
Mona Lisa échappe à tous.
Un récit histori-cocorico-hystérique .
21 août 1911, vers sept heures du matin, un individu vêtu d’une blouse blanche dérobe le tableau le plus célèbre du monde au beau milieu du musée du Louvre. La Joconde a disparu !
Pour retrouver le chef d’œuvre que son auteur Léonard de Vinci, avait cédé par testament à la France depuis 1519, le célèbre Préfet Lépine apporte son concours à l’enquête en la confiant au plus fin limier du pays, le commissaire Vaud.
Sur fond de préparation de la Grande Guerre, commence alors l’histoire la plus drôle, la plus loufoque, la plus rocambolesque - et malheureusement véridique - des annales de la Police française. Parce qu’il n’a aucune piste, le commissaire Vaud soupçonne le monde entier ; tour à tour l’Allemagne, les Belges, l’Argentine, L’Italie, les milliardaires Américains, les Juifs, les journalistes et surtout ces deux métèques de la bohème que sont Pablo Picasso et Guillaume Apollinaire.
Toutes ces pistes ne tiendront ni à fer ni à clou ! Ne reste du clou de la collection du Louvre que quatre clous de fixation.
Mona Lisa échappe à tous.
Un récit histori-cocorico-hystérique .
On est en retard ! "Le vol de la Joconde" de Didier Bontemps (dessins) et Jean Yves Le Naour (textes & dessins) devait paraître en avril 2012 et paf ! C’est en mai 2012. Désolé, désolé mea maxima désolé... Une petite animation qui n’explique rien du tout mais qui doit faire passer le temps est accessible dans cet article.
D’autant qu’une pipe prestigieuse va se joindre à cette histoire. Quelqu’un qui sait tout ... mais qui ne pipera mot ! Parce "que de mots vains on l’inonde" la Joconde ... pour le plaisir des lecteurs...
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